Vous cherchez une clôture qui conserve sa couleur, résiste aux intempéries et ne demande qu'un entretien facile ? La réponse tient dans un procédé de fabrication : la coextrusion. Silvadec l'applique à l'ensemble de ses lames écran composite Atmosphère, sans exception. Voici pourquoi cette technologie change concrètement la durabilité d'une clôture composite.
La coextrusion : une fabrication en deux couches, en un seul passage
Sur le marché de la clôture composite, une partie des lames est encore fabriquée par extrusion simple : le mélange de farine de bois et de polymères est extrudé en une seule fois, de façon homogène sur toute l'épaisseur de la lame, couleur comprise. La coextrusion, elle, superpose en un seul passage deux couches : un cœur structurel et une enveloppe protectrice de polymères qui vient se souder à chaud sur le cœur, sans colle ni traitement rapporté.
Pour une lame de clôture, exposée aux UV sur ses deux faces et souvent en situation de plein soleil sans ombrage architectural, cette enveloppe protectrice change la donne : elle limite la migration de la lignine du bois vers la surface — le phénomène responsable du grisaillement — et absorbe les chocs thermiques répétés sans se fissurer. C'est cette technologie, et elle seule, que Silvadec retient pour l'ensemble de sa gamme de lames écran composite.
Ce que la coextrusion change concrètement pour une clôture

Sur une lame écran Atmosphère, cette construction en couches se traduit par trois bénéfices directement observables sur le terrain, là où une lame fabriquée par simple extrusion reste plus exposée :
Une couleur qui tient dans la durée
Sur une lame en extrusion simple, la teinte est portée par la masse du matériau et s'expose donc directement au grisaillement. Sur une lame coextrudée, la couleur est portée par l'enveloppe protectrice : elle est moins exposée à ce phénomène, quelle que soit l'exposition de la clôture.
Un entretien facile
L'enveloppe rend la surface moins poreuse : les salissures, le pollen ou les traces de terre s'y accrochent moins et s'éliminent à l'eau claire. Un nettoyage a minima une fois par an suffit à conserver l'aspect de la lame, sans traitement ni lasure.
Une meilleure tenue face aux écarts thermiques
Une clôture, contrairement à une terrasse posée sur lambourdes, est souvent fixée rigidement entre poteaux. Une lame qui travaille peu sous l'effet de la chaleur limite les contraintes sur la fixation et les risques de jeu dans le temps.
Composite, bois naturel, bois traité : où se situe la coextrusion ?
Ce niveau de protection distingue nettement le composite coextrudé des matériaux traditionnels. Un bois naturel non traité grise en quelques mois et nécessite un traitement régulier pour conserver son aspect. Un bois traité autoclave retarde ce vieillissement mais impose un entretien périodique (lasure, saturateur) pour rester performant. Le composite coextrudé Silvadec, lui, ne nécessite aucun traitement de surface sur toute sa durée de vie — un simple nettoyage annuel suffit.
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Critère |
Composite coextrudé |
Bois naturel |
Bois traité autoclave |
|---|---|---|---|
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Traitement de surface |
Aucun |
Indispensable dès la 1ère année |
Périodique (lasure) |
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Entretien |
Nettoyage annuel a minima |
Lasure/saturateur 1 à 2x/an |
Lasure tous les 2 à 3 ans |
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Grisaillement |
Limité, ralenti par l'enveloppe |
Rapide, quelques mois |
Retardé mais présent |
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Échardes |
Aucune |
Fréquentes |
Fréquentes |
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Garantie fabricant |
25 ans |
Généralement non garantie |
Variable selon essence |
Pour une lecture plus complète des trois matériaux sur l'ensemble des critères — coût, empreinte carbone, recyclabilité — retrouvez notre comparatif dédié, ainsi que la structure aluminium conçue par Silvadec pour accueillir les lames écran composite.
Foire aux questions
Oui, l'ensemble de la gamme de lames écran composite Atmosphère est fabriqué par coextrusion, sans exception. C'est le procédé retenu par Silvadec pour toutes ses lames de clôture composite.
Non, c'est l'inverse : l'enveloppe protectrice est soudée au cœur de la lame lors de la fabrication, ce qui renforce sa résistance mécanique globale plutôt que de la fragiliser. Elle absorbe une partie des micro-chocs de surface sans se décoller.
Un nettoyage à l'eau claire, une à deux fois par an, suffit dans la grande majorité des cas. Aucun traitement, lasure ou saturateur n'est nécessaire sur la durée de vie du produit.
Un traitement de surface (lasure, vernis) est appliqué après fabrication et s'use avec le temps, nécessitant une reprise périodique. La coextrusion, elle, fait partie intégrante du procédé de fabrication de la lame : l'enveloppe protectrice est fusionnée au cœur, elle ne s'écaille pas et ne nécessite pas de réapplication.